Isthmia le mag

13 avril 2017

8 avril/ 11 juin 2017 – Les Botanistes et la Flore du Var

Classé sous BOTANIQUE,NATURE — isthmialemag @ 10 h 27 min

 

LES BOTANISTES E LA FLORE DU VAR

focus sur les orchidées sauvages

DU 8 AVRIL AU 11 JUIN 2017

ACTIVITES SUR INSCRIPTION AU 04 94 50 80 81

PROGRAMME: CLIQUER SUR L’UNE DES 2 IMAGES

 

programme

BOTANISTES ET FLORE DU VAR

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6 décembre 2016

Petits contes de Noël à lire en famille

Classé sous NOEL — isthmialemag @ 20 h 09 min

En ce qui concerne les contes de Noël en voici quelques-uns tirés de mes productions scolaires. Quelques contes mignons inventés à l’Ecole maternelle par mes petits élèves et réalisés sous ma direction.

 

Le Père Noël du XXème siècle: cliquez sur le Père Noël

fichier pps 2007 Le Père Noel du 20e siècle mon album

Le Père Noël à La Valette …. 

Conte fantastique date de réalisation : 1989 

Noël approche. Les rues du village sont décorées de dessins d’enfants. Il y en a de partout, sur les murs, sur les portes, sur les fenêtres…Tous les petits Valettois attendent impatients. Mais qu’attendent-ils ? Le soir de Noël ils se couchent tôt pour se réveiller plus vite. Mais chose extraordinaire, le Père Noël se fait attendre. Les enfants sont inquiets. Leurs parents très ennuyés les renvoient au lit. Au fait, où donc est-il passé ? Il s’est tout bêtement pris le pied dans un nuage, est tombé et s’est endormi profondément en oubliant de distribuer les cadeaux. Alors au petit mati, les personnages des dessins se sont animés et ont décidé de le remplacer. Ils sortent de leurs feuilles et partent à sa recherche. « Le voici ! Il est ici », s’écrie un lutin plus vif que les autres. Au réveil les enfants trouvent à côté de leurs cadeaux, leurs feuilles de dessin, vides. « Mais que sont devenus nos personnages ? », s’étonnent-ils. Vous le savez bien, vous ! Ils sont partis au Pays du Père Noël. Peut-être reviendront-ils l’année prochaine ! 

Le Noël de Coco. 1992

Un livre à épisodes réalisé avec la collaboration des familles. à partir de deux mots choisis par les enfants.

Il était une fois un petit lapin qui aimait les carottes… Il s’appelait Coco. Il habitait près d’un grand olivier. Un jour l’hiver arrive… Tous les arbres perdent leurs feuilles sauf le bel olivier au pied duquel se trouve le terrier de notre petit lapin. Le petit lapin est bien seul dans son trou. La terre est devenue très dure et très froide. Le petit lapin ne peut plus la creuser avec ses pattes de derrière pour cueillir les carottes qu’il aime tant. Pauvre Coco ! Il n’a plus rien à manger. Il a très faim. Dans l’olivier se trouve un petit nid vide… Tôt ce matin tous les oiseaux ont quitté le nid en direction des pays chauds. Notre ami Coco s’ennuie tout seul. Il décide de partir à la recherche d’une maison dans laquelle toute une famille serait contente de l’accueillir. Ainsi Coco n’aura plus faim ni froid. Et il aura de nouveaux amis… C’est décidé ! Coco se prépare pour le voyage. Il prend un bain. Il lisse ses poils. Il frise ses moustaches. Puis il prépare son baluchon avec quelques provisions pour la route. Avant de partir, il rebouche son trou et dit au revoir au bel olivier. Et le voici sur la route… Voilà bientôt trois jours que Coco a quitté son terrier et son ami l’olivier. Il est bien fatigué et son petit baluchon est maintenant presque vide. Il doit chercher à manger avant que la neige qui commence à tomber ne recouvre toute la terre. Tout à coup, il aperçoit sur la branche d’un chêne un joli petit écureuil tout orange… « Bonjour » dit le lapin. «  je m’appelle Coco. Et toi, qui es-tu ? Comment t’appelles-tu ? -Je m’appelle Chouchou, dit l’écureuil. -Chouchou, quel joli nom ! dit le lapin qui a grand faim. Miam ! Miam ! Deux choux ! J’en rêve depuis deux jours ! -Aïe ! Aïe ! Ne me mange pas, je ne suis pas un chou, je suis un écureuil. Si tu as faim je peux te donner des glands. - Beurk ! C’est trop dur ! -Ou alors des noisettes ! - J’aime mieux ça, dit le lapin. -Viens dans ma maison, j’en ai un panier plein. -Mais, je ne peux pas monter chez toi. Un lapin ça ne grimpe pas aux arbres. Je ne suis pas un chat. -Bon ! dit l’écureuil, Je vais te lancer une corde et tu grimperas »… Chouchou lui lance la corde et Coco s’accroche avec ses deux pattes avant. Et il pousse avec ses deux pattes arrière. Oh ! Qu’il est fort ! Qu’il a de gros muscles ! Enfin il arrive jusqu’à la maison de Chouchou. C’est un gros trou dans le tronc de l’arbre. « -Oh ! Qu’elle est belle ta maison ! Qu’il est beau ton lit, dit Coco -Je l’ai faite avec des feuilles de chêne tout orange, comme moi. Alors maintenant mangeons !  -Comment vais-je faire ? Les noisettes sont trop dures pour mes petites dents. - Je vais te les casser avec mes dents pointues et tu pourras les manger. -Tu es vraiment gentil avec moi. Tu me prêtes ta maison, tu me donnes à manger. Merci. Tu es mon ami, dit Coco » Puis fatigué, il s’endort contre Chouchou… Et il se met à rêver. Il rêve de grenouilles agiles qui sautent partout autour de lui et qui font COA !  COA !  COA ! De plus en plus fort. Coco a mal aux oreilles. Il a si mal qu’il ne peut plus les  tenir debout. Les grenouilles sautent de plus en plus haut. Coco saute avec elles. Il saute si haut qu’en retombant il atterrit dans une toile d’araignée. Il est tout entortillé dans les fils et ne peut s’échapper. C’est alors qu’il aperçoit dans une branche deux yeux brillants qui le fixent étrangement. C’est madame l’Araignée qui vient piquer le lapin. Mais Coco tout gêné, s’excuse d’être tombé dans son logis. « Veux-tu devenir mon ami ? » lui dit-il. « Oui » répond-elle Très heureuse, l’araignée Annabelle, de ses fils le démêle. Elle voit les oreilles de Coco Lapin. Elle les redresse et les retiens avec son fil. Je te remercie araignée, de me soigner si bien. Je vais poursuivre mon chemin pour trouver encore à manger…  Coco reprend la route. Soudain il arrive près d’un arbre qui n’est pas comme les autres. Il est tout vert, tout pointu et plein d’aiguilles. Et surtout, il brille. Coco n’a jamais vu ça ! C’est un sapin de Noel, plein d’étoiles, de boules et de guirlandes. Coco est émerveillé. Il s’approche et aperçoit derrière le sapin une jolie petite maison. Quelle surprise ! Il avance encore et s’approche de la fenêtre. Dans la maison, seul devant la cheminée, se tient un petit garçon aux cheveux rouges qui a l’air triste. Coco n’hésite pas. Il frappe doucement à la porte. Le petit garçon étonné se lève et vient ouvrir la porte. A la vue du petit lapin et de son baluchon, il comprend qu’il vient de trouver un ami. Vite, il lui prépare un bon plat de carottes et un bon lit bien chaud. Puis ils se mettent tous deux devant la cheminée et ils se racontent des histoires en attendant la venue du … …PERE NOEL, car c’est la nuit de Noël. Ils ne tardent pas à d’endormir tous les deux et à rêver. C’est beau l’amitié ! 

 

Noël ensemble!

Le serpent-guirlande, 1996, sur une idée d’un petit garçon de trois ans. 

 

Il était une fois un petit serpent multicolore qui vivait tranquillement avec sa famille dans une forêt proche. Le petit serpent était le plus jeune de la famille et ses frères n’avaient guère envie de jouer avec lui. Le petit serpent en avait assez de se voir repoussé continuellement. Un jour, le petit serpent entend des cris aigus qui envahissent la forêt. Il a très peur et se réfugie sous le premier arbre venu. Mais peu à peu il s’enhardit et jette un œil timide. Une troupe de personnages étranges qui se tiennent debout sur deux queues et qui courent dans tous les sens en criant et en riant. Non décidément mieux vaut ne pas se montrer. Le petit serpent se fait encore plus petit, jusqu’à ressembler à un caillou ou un champignon et se glisse sous un petit tas de feuilles dorées dont la couleur ressemble à la sienne. Tout d’abord, les enfants, car il s’agit bien d’enfants, ne voient pas l’animal et s’amusent à ramasser des brindilles, de la mousse et des pommes de pin pour décorer leur sapin et leur crèche. Car nous sommes à Noël. Mais l’un d’eux, le plus petit, le plus futé, l’aperçoit et crie « Vite ! Vite ! Sauvez-vous ! Un serpent ! Il va nous piquer et nous faire mourir avec son venin. Toute la troupe détale, les bras chargés du produit de sa cueillette. Le petit serpent très triste de faire ainsi peur, les suit de loin en prenant bien soin de ne pas se faire voir. Comme il aimerait jouer avec eux !  Arrivés au village les enfants s’éparpillent et rentrent dans leurs maisons. Bientôt la rue est vide.  Le petit serpent sort du bois et s’approche d’une fenêtre éclairée. Et près d’un feu de cheminée il aperçoit un arbre, un sapin comme ceux de sa forêt, mais celui-ci est couvert de décorations qui brillent encore plus fort que les flammes de la cheminée. Il remarque de suite les guirlandes qui scintillent. Tiens ! des serpents ? Ils sont comme lui, ils se tortillent dans l’arbre et les enfants autour les regardent, les touchent et rient. Le petit serpent est envieux. Il se dit : «Voilà, eux ne sont pas tous seuls, ils ont des amis pour jouer. Moi aussi j’aimerais bien être avec eux et porter ce bel habit de lumière ! » Une fée qui passait par là l’entend. « Je peux t’aider, si tu le souhaites vraiment. Tu peux devenir l’un d’eux. Mais il y a une condition terrible. A partir de ce moment-là, tu vas perdre la vie. Fini de te glisser partout. Tu vas devenir le jouet des hommes et c’est eux qui décideront pour toi. Et quand la fête sera finie ils te mettront dans une boite et tu iras dormir dans un placard jusqu’au Noël suivant » Le petit serpent réfléchit un moment. Mais il revoit ses parents toujours occupés, ses frères qui l’ignorent. Il déteste la solitude ! Alors il se décide et dit à la fée d’exaucer son vœu. La fée lui donne à boire un liquide doré très doux qu’elle sort d’un minuscule flacon d’argent. « Voila c’est fait. A la nuit tombée, tu te glisseras dans la maison et tu te couleras dans le sapin. Ce liquide va t’aider à t’endormir et au matin, ta vie aura changé » Et elle disparaît dans un grand halo de lumière et d’étoiles. Quand la maison est endormie le petit serpent se glisse en silence dans la maison puis dans l’arbre et s’endort à son tour.  Mais voici le matin. La maison s’éveille et les rires reprennent. Les enfants s’approchent du sapin au pied duquel le Père Noël pendant la nuit a déposé les cadeaux. Personne ne voit le petit serpent qui commence à se demander s’il a eu raison. Tous les cadeaux sont défaits et éparpillés. Le plus petit de la maison cherche encore dans l’arbre en quête d’un  paquet oublié. Et soudain il aperçoit une merveilleuse guirlande qui n’était pas là la veille. C’est notre petit serpent. L’enfant émerveillé appelle la maisonnée. Tout le monde vient admirer cette décoration inconnue, la plus belle de l’arbre. Tout le monde le touche mais il ne ressent rien, sinon un immense bonheur. Il est devenu beau et utile. Personne n’a peur de lui. Tout le monde l’admire et plus personne ne le fuit. Le petit serpent ne peut rien dire mais il sait que désormais il ne sera plus seul. Et depuis d’autres petits serpents qui l’ont reconnu ont fait comme lui. Et c’est pour ça que chaque année il y a de plus en plus de belles guirlandes dans nos arbres de Noël.

Cet article a été publié le Vendredi 21 décembre 2007 à 20:14 et est catégorisé sous Diaporamas, LITTERATURE ET POESIE, Noël.            Vous pouvez suivre les réponses à cet article par le fil Flux des commentaires.             Vous pouvez laisser un commentaire. Les trackbacks sont fermés.

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