Isthmia le mag

11 décembre 2016

Coloriages de Noël

Classé sous NOEL — isthmialemag @ 20 h 52 min

Pour vos petits

Un PDF de coloriages que vous pouvez imprimer.

fichier pdf COLORIAGES DE NOEL

 

Mots-clés : , , ,

7 décembre 2016

Les marrons

Classé sous NOEL — isthmialemag @ 13 h 46 min

Les marrons

  Châtaignes ou marrons ? Connaissez-vous la différence entre ces deux fruits issus tous deux d’arbres communément appelés les châtaigniers ? Tout châtaigner et il en existe de nombreuses variétés, produit à la fois des châtaignes et des marrons. Le marron est le fruit du châtaignier qui possède une seule amande, la châtaigne en revanche en possède en général trois, parfois quatre. De plus le marron a une forme un peu plus ronde que la châtaigne. Prudence tout de même, le marron, fruit du marronnier d’Inde que l’on trouve dans nos villes n’est pas comestible. Ce marron possède de grandes vertus, mais elles sont médicinales : il entre dans la fabrication des médicaments utilisés dans les maladies cardiaques ou circulatoires. Le châtaignier se rencontre normalement entre 500 et 800 mètres d’altitude, cet arbre est planté, greffé, entretenu par l’homme, il ne donne pas de fruits comestibles à l’état ‘sauvage’. Il pousse dans les régions tempérées de l’hémisphère Nord. Un châtaignier dans la force de l’âge engendre de 40 à 250 kilos de fruits selon les régions et les années, mais il faut attendre une vingtaine d’années avant que l’arbre ne commence à produire. En Espagne, au Portugal, en Italie, en France, pendant des générations, ce fruit, l’aliment du pauvre, a permis de lutter contre les famines. On faisait sécher les châtaignes pour en profiter toute l’année. Elles pouvaient être grillées lorsqu’elles étaient fraîches, cuites à l’eau en guise de légume, transformées en purée ou confiture, réduites en farine pour permettre la confection de bouillies.   Le châtaignier était un arbre si précieux qu’il était surnommé « l’arbre à pain ». Ses rames feuillues étaient utilisées comme fourrage et les feuilles sèches pour la litière des porcs. Le châtaigner accompagnait les hommes toute leur vie puisque son bois servait à fabriquer les berceaux, les charpentes, les meubles, les écuelles, les cercueils…  En France c’est au XIXème siècle que les châtaigneraies étaient les plus étendues. 5 départements (l’Aveyron, le Lot, la Dordogne, la Corrèze et la Haute Vienne) se taillaient la part du lion, suivis par la châtaigneraie cévenole (Lozère, Gard, Ardèche et Hérault), loin derrière on trouvait celle de la Corse. L’exode rural combiné aux maladies de l’arbre (encre et chancre) entraîna au début du XXème siècle le déclin des châtaigneraies françaises. La France est désormais le 4ème producteur européen derrière l’Italie, l’Espagne et le Portugal. Aujourd’hui, on ne connaît plus guère ce légume-fruit que grillé, glacé, ou encore sous forme de crème et d‘accompagnement de la traditionnelle dinde de Noël. Généralement, le marron est utilisé dans les préparations sucrées : crème de marrons, confiture de marron, marrons glacés… la châtaigne dans les préparations plutôt salées ou neutres. Quelques expressions du langage populaire nous rappellent à quel point ce fruit avait autrefois de l’importance : « mettre un marron », « recevoir une châtaigne », « se castagner »… Et pourtant, il serait judicieux de le redécouvrir : il est riche en sucres lents, il contient des sels minéraux et des vitamines (en particulier la vitamine B).  

Mots-clés : , ,

Le pruneau

Classé sous NOEL — isthmialemag @ 13 h 43 min

Le pruneau

A l’origine du fameux pruneau d’Agen, les chevaliers du 12ème siècle qui ramenèrent des croisades la prune d’Ente (issue d’un greffon).

Aujourd’hui, pour que le fruit mérite l’appellation pruneaux d’Agen, un certain nombre de règles doivent être respectées.

Il faut que le fruit soit d’un certain calibre, issu uniquement du prunier d’Ente et possède une bonne aptitude au séchage.

L’arbre qui porte le fruit est robuste, il peut atteindre une hauteur de 4 à 5 mètres et vivre plus d’un demi-siècle. Il est reproduit par greffage et ses fruits sont récoltés à 7 ans.

Le fruit, le pruneau, est noir avec des reflets mauves.

Le pruneau d’Agen a 3 calibres différents : le fretin, la rame et la grosse.

Produit à 80% en Aquitaine, le pruneau d’Agen bataille avec le pruneau californien dont il reste le challenger mondial. Le pruneau d’Agen est excellent lorsque l’on éprouve quelques soucis de transit intestinal, attention toutefois à ne pas en abuser. Le pruneau est également un produit riche en vitamines.

Quelques lignes pour vous aider à tout savoir sur le pruneau d’Agen…

Pour obtenir 1 kilo de pruneaux d’Agen, il faut entre 3 kilos et 3,5 kilos de prunes d’Ente. La récolte des prunes se fait entre le 25 août et le 25 septembre. Le ramassage se fait parfois à la main : on secoue le prunier pour aller plus vite et on installe des filets en dessous afin de ramasser les fruits en une seule fois. Les prunes sont ensuite placées dans différents emballages sans être tassées. La prune est lavée avant d’être triée et calibrée.

Le séchage du fruit se fait en 3 fois pour assurer une déshydratation en douceur, dans des étuves ou dans des tunnels à séchage continu.

A la fin de cette étape, on ne parle plus de prune mais de pruneau. Le pruneau contient alors entre 21 et 23% d’humidité.
Il est ensuite trié et calibré en caisses de bois pour permettre le passage de l’air.

Afin de garder son goût incomparable, le pruneau est stocké à 40% d’hygrométrie.

A Noël, les pruneaux sont présentés sous forme de fruits « déguisés » , fourrés de pâte d’amande.

 

 

Mots-clés : , ,

Le nougat

Classé sous NOEL — isthmialemag @ 13 h 34 min

Le nougat

 

Une friandise qui a du corps

Au moyen âge, on ne disait pas nougat mais « nogat ».

A l’origine, il s’agissait d’un gâteau à base de miel et de noix.

C’est la Provence qui lui donna sa nouvelle composition au XVIème siècle : les pâtissiers remplacèrent les noix par des amandes, une partie du miel par du sucre.

Le nougat apparut à Montélimar dans la seconde moitié du XVIIème siècle, et on ignore toujours quel est le nom de son créateur.

Les premiers documents officiels faisant mention du nougat remontent à 1701, lors du passage des ducs de Bourgogne et de Berry, ceux-ci avaient décidé de revenir d’Espagne en passant par le Languedoc et la Provence.

Leur passage avait été annoncé avec force de publicité pour que les villes traversées leur réservent le meilleur accueil.

Le 2 janvier 1701, Claude Souchon, 1er consul de Montélimar, proposa à son conseil de fêter dignement leurs futurs hôtes.

Le conseil décida qu’outre les festivités, la ville offrirait à chacun 1 quintal de nougat blanc.

13 ans plus tard, Montélimar offrit 20 livres de nougat à l’ambassadeur de Perse…dés lors, Montélimar prit l’habitude d’offrir cette friandise à ses hôtes de marque, ce qui rendit cette friandise très célèbre.

Deux légendes, deux jolies légendes d’ailleurs courent sur le nougat.

La première : A Montélimar, on raconte que tante Manon avait deux nièces, Lisa et Lina.

Lorsque cette excellente pâtissière leur préparait une douceur dont elle avait le secret, elles s’exclamaient : «Tante Manon, tu nous gâtes».

Lina hérita de sa tante un livre pieux (un missel) ayant appartenu à Diane de Poitiers.

Dans le livre était glissé la recette de la fameuse douceur appelée « tu nous gâtes » qui au fil du temps est devenue le célèbre nougat.

 

La deuxième : C’est l’histoire d’un apprenti pâtissier amoureux fou d’une belle princesse et qui un jour de blues songeant à sa belle, versa dans un poêlon, le miel qui lui rappelait les cheveux dorés de sa bien-aimée, les amandes qui lui rappelaient la forme de ses yeux, et le sucre évocateur de sa douceur et de sa beauté.

Le nougat est encore aujourd’hui, l’un des produits de confiserie les plus vendus.

Mots-clés : , , ,

6 décembre 2016

Le chocolat

Classé sous NOEL — isthmialemag @ 20 h 12 min

 

Tout sur le chocolat

bonhomme chocolat

« Neuf personnes sur dix aiment le chocolat ; la dixième ment »   John G. Tullius

 Le chocolat

Pas gentil, pas de chocolat

LE “ SHOW-COLAT “

POUR TOUT SAVOIR DU CHOCOLAT

De A à Z, tous les secrets du chocolat vous seront révélés.

Le chocolat fut la nourriture des Dieux avant d’être celle des Hommes ?

A bord du Train, les croqueurs en herbe et les gourmands curieux pourront découvrir toute l’histoire du chocolat.

Un vrai voyage dans le temps qui commence avec:

- Les dieux précolombiens aux conquistadores espagnols qui l’on découvert puis rapporté en Europe au 16e siècle…

De l’artisanat à la fabrication industrielle du 19e siècle, de l’arrivée des fèves aux produits finis, quels sont les savoir-faire, le matériel et les machines qui permettent de mettre entre nos mains ces douceurs chocolatées.

Mais avant d’arriver entre nos mains, le chocolat fait un long voyage depuis les plantations de cacao jusqu’à sa transformation finale. Les visiteurs en découvriront toutes les étapes

-Les pays producteurs

-Les  différentes variétés qui y sont cultivées

Capture-d’écran-2012-10-30-à-17.01.10 jouets

-Les savoir faire, le matériel et les machines qui permettent de transformer les fèves en délicieuses douceurs.

- les grands noms qui ont fait sa renommée, notamment la Marquise de Sévigné, la plus fameuse ambassadrice du chocolat et mon plus beau souvenir d’enfance. Qui dit chocolat dit plaisir gourmand et plaisir ludique. Vous y trouverez des animations qui titillent les papilles

-Les « Maîtres chocolatiers » :  la rencontre avec Yves Thuriès, deux fois « Meilleur Ouvrier de France ». « qui parle la langue du chocolat »,  vous révèlera quelques-uns de ses secrets de fabrication… et vous aidera à mieux comprendre les différents cycles de fabrication du chocolat avec des mini machines (torréfacteur, moulin à cacao, conche…).

Capture-d’écran-2012-10-30-à-16.56.46 le train du chocolat

Le chocolat c’est bon pour la santé

Entre idées reçues et vertus établies et à quelques semaines des fêtes de fin d’année, Zoom sur les bénéfices santé indéniables du chocolat au cours de conférences animées par des médecins nutritionnistes sur l’alimentation santé et les bienfaits de la micronutrition et sur cet aliment gourmand souvent

Plus d’infos ici

Le chocolat source de bien-être

Le chocolat a fait couler beaucoup d’encre, découvrez les éloges faites à  ce délice nutritionnel!

Neuf personnes sur dix aiment le chocolat ; la dixième ment. john G.Tullius

Qu’est-ce que la santé ? C’est du chocolat ! Anthelme brillat-Savarin

Ne croyez pas que le chocolat soit un substitut à l’amour… L’amour est un substitut au chocolat. Miranda Ingram

Le chocolat est, plutôt que le nectar ou l’ambroisie la vraie nourriture des dieux. Josephbachot

La force c’est de pouvoir casser une barre de chocolat en quatre et de n’en manger qu’un carré. Judith Viorst

Chaque jour, je mange les quatre éléments nutritifs indispensables à la santé : du chocolat au lait, du chocolat noir, du chocolat blanc et du cacao. Debra Tracy

Prenez du chocolat afin que les plus méchantes compagnies vous paraissent bonnes. Madame de Sévigné

Le chocolat est non seulement agréable au goût, c’est également un merveilleux baume pour la bouche.Stéphani Blancardi

Le chocolat est bien évidemment la matière dont sont faits les rêves. Des rêves riches, noirs, soyeux et doux qui troublent les sens et éveillent les passions. Judith Olney

Chocolat ! Voilà bien un mot qui évoque des extases indescriptibles. Est-il un homme, une femme ou un enfant qui n’en a pas désiré, qui n’en a pas dévoré, et qui l’instant d’après, n’a pas rêvé d’en dévorer encore ?Elaine Gonzales

Le chocolat est divin, moelleux, sensuel, profond. Noir, somptueux, gratifiant, puissant, dense, crémeux, séducteur, suggestif, riche, excessif, soyeux, doux, luxueux, céleste…Elaine Sherman

Si j’étais directeur d’école, je me débarrasserais du professeur d’histoire et je le remplacerais par un professeur de chocolat ; mes élèves étudieraient au moins un sujet qui les concerne tous. Roald Dahl

Une réalisation du  Maitre Chocolatier Andrew Farrugia

Plus de photos sur le site « Un train de chocolat de 34 mètres«

 

train, chocolat, exposition, Bruxelles, belgique, Maltais, Farrugia, Andrew, artiste, maître, chocolatier

« Prenez du chocolat afin que les plus méchantes compagnies vous paraissent bonnes. »

Une citation d’actualité.

Réalisez votre propre train de chocolat avec Nanou

train chocolat5   train chocolat 7

 

ou avec Circée

Gateaux-Brioches-Muffins 4509s

Les français accros au chocolat

 noël

Les Français sont les plus grands adeptes de chocolat noir d’Europe.

Ma maman en mangeait tous les jours jusqu’à 97 ans.

Selon une étude réalisée par l’institut Ipsos pour Barry Callebaut, un fabricant de chocolats, les consommateurs français sont 57% à préférer manger du chocolat noir, alors que la moyenne européenne est de 43%.

Manger du chocolat, un plaisir Pourquoi mange-t-on du chocolat? Les consommateurs sont 74% à le dire « bon pour le moral » et 42% qu’il « donne de l’énergie ». Sur ces deux points, 53% des Européens pensent également qu’il est « bon pour le moral » et 48% qu’ »il donne de l’énergie ». En outre, Français et Européens lui attribue d’autres vertus : 22% des Français et 15% des Européens pensent notamment qu’il « stimule la mémoire » et 13% des Français et des Européens disent qu’il est « bon pour le système cardio-vasculaire ». L’étude indique également que plus d’un Français sur trois (38%) aimerait manger du chocolat aux effets bénéfiques pour la santé. Poser une question

Tout savoir sur le chocolat: un bon résumé ici

Mots-clés : , , ,

Les comptines de Noël

Classé sous NOEL — isthmialemag @ 20 h 09 min

 

Le moment préféré, quand la vient la fin de l’année, c’est de se retrouver autour du sapin et de chanter en famille les comptines de Noël

Cliquez sur les liens des chansons:

Mon beau sapin

Vive le vent

Il est né le divin enfant

Douce nuit

Toutes les comptines sur Noël

Et celle que tout le monde connaît:

Petit Papa Noël

Et pour vous aider à chanter, cliquez sur le titre:

Les comptines de Noël dans 2012 petit-papa-noel1Petit papa Noël

C’est la belle nuit de Noël La neige étend son manteau blanc Et les yeux levés vers le ciel À genoux, les petits enfants Avant de fermer les paupières Font une dernière prière. refrain Petit papa Noël Quand tu descendras du ciel Avec des jouets par milliers N’oublie pas mon petit soulier. Mais avant de partir Il faudra bien te couvrir Dehors tu vas avoir si froid C’est un peu à cause de moi.

2. Le marchand de sable est passé Les enfants vont faire dodo Et tu vas pouvoir commencer Avec ta hotte sur le dos Au son des cloches des églises Ta distribution de surprises.

refrain 3. Il me tarde que le jour se lève Pour voir si tu m’as apporté Tous les beaux joujoux que je vois en rêve Et que je t’ai commandés

refrain 4. Et quand tu seras sur ton beau nuage Viens d’abord sur notre maison Je n’ai pas été tous les jours très sage Mais j’en demande pardon

refrain

Mots-clés : , , ,

Voyage en Laponie

Classé sous NOEL — isthmialemag @ 20 h 00 min

laponieLe Village du Père Noël se situe près de la ville de Rovaniemi au-delà du cercle polaire arctique, en Finlande. Autant dire qu’il est basé plus loin que son ancêtre, Saint Nicolas, présent dans les contrées européennes !  »Santa Claus Village » peut être visité toute l’année, et ravira les enfants, tout particulièrement au moment des fêtes. Ils pourront rencontrer le vieil homme à la barbe blanche (évidemment !) mais aussi ses rennes et visiteront son bureau ainsi que son atelier. Une Poste permet d’envoyer des lettres qui seront tamponnées avec le cachet du Cercle polaire finlandais. Promenade en traîneaux à chiens, motoneige, safari pour observer les aurores boréales ou encore pêche sur la glace… Sur place, les excursions ne manquent pas.

Voyage en Laponie
Album : Voyage en Laponie

26 images
Voir l'album

fichier pps Voyage en Laponie

Mots-clés : , , , , , ,

La grande histoire du sapin et de ses décorations

Classé sous NOEL — isthmialemag @ 14 h 53 min

LE SAPIN OU LA CRECHE?

Ce sont les protestants au moment de la Réforme dans la seconde moitié du XVIème siècle, qui développèrent la tradition du sapin de Noël.

Ils ne voulaient pas représenter la nativité comme les catholiques par une crèche.

Le sapin était également le symbole du paradis d’Adam et Eve, de la connaissance du bien et du mal.

Progressivement cette tradition du sapin de Noël se répandit dans l’Europe Protestante, en Allemagne et en Scandinavie.

Et la lumière fut !

C’est à partir du XVIIème siècle que l’on commença à voir les premiers sapins illuminés. Pour cela, on plaçait notamment dans l’arbre des coquilles de noix remplies d’huile sur lesquelles flottaient de petites mèches.

Toutefois, c’est au XIXème siècle que la tradition du sapin de Noël prit vraiment son essor.

En Grande Bretagne, l’époux de la Reine Victoria, le Prince Albert, d’origine allemande fit dresser un sapin de Noël au château de Windsor.

Très vite, le sapin fut adopté d’abord dans la bourgeoisie puis chez l’ensemble des britanniques.

A l’époque victorienne un beau sapin avait au moins 6 hauteurs de branches, il était posé sur une table recouverte d’une nappe de damas blanc et décoré de guirlandes, de fleurs en papier et de bonbons.

Le sapin de Noël fit ensuite son apparition aux Etats-Unis, au Canada… En France, l’arbre de Noël fut introduit à Versailles par la femme de Louis XV, d’origine polonaise, Marie Leszczynska, c’était en 1738.

Toutefois, le sapin de Noël se généralisa vraiment au XIXème siècle. C’est d’ailleurs à cette époque que sont venus s’ajouter sur le sapin, au titre de décoration, de petits personnages de papier mâché, des objets en fil de fer ou en verre.

C’est à la fin du XIXème siècle que les premières ampoules électriques apparurent aux Etats-Unis. Au début, elles seront rares, leurs coûts étant prohibitifs.

LES GUIRLANDES

A propos des guirlandes qui illuminent nos sapins, la légende raconte qu’il y a bien longtemps, en Allemagne une maman s’affairait pour Noël.

Pour ce faire, elle avait dressé le sapin, briqué sa maison, chassé les araignées à grands coups de balai. Effrayées, celles-ci étaient parties se réfugier au grenier.

Le calme et la sérénité revenus, hardiment, les araignées redescendirent et découvrirent le sapin.

Elles trouvèrent l’arbre si joli, qu’elles en entreprirent l’assaut le couvrant de leurs toiles grises et poussiéreuses.

Quand le Père Noël arriva un peu plus tard pour distribuer les cadeaux, il fut ravi de découvrir nos araignées heureuses, pleinement satisfaites de leur savant maillage mais il pensa aussi à la tristesse de la maman qui allait retrouver son arbre enveloppé de toile grise.

Du coup, pour satisfaire tout le monde et parce qu’il était aussi un peu magicien, le Père Noël transforma les fils grisâtres en fils d’or et d’argent.

L’arbre se mit alors à scintiller et à briller de tous ses feux… il était devenu magnifique.

C’est pour cette raison que depuis, nous couvrons nos sapins de belles et brillantes guirlandes.

C’est également pour cela qu’à Noël, il nous faudrait toujours glisser au milieu des branches du sapin, une gentille petite araignée.

POURQUOI METTONS-NOUS DES BOULES AU SAPIN DE NOEL?

Les boules seraient la représentation des pommes du Paradis

Les boules de NOEL
Album : Les boules de NOEL

24 images
Voir l'album

Pour mieux comprendre, nous allons revenir tout au début de son histoire avec celle du sapin. 

L’arbre de Noël regroupe infiniment de symboles montrant les richesses de la nature : la lumière, les anges, les fruits des vergers, des champs, de la forêt et de la mer. L’étoile qui brille à son faîte annonce la fin du voyage, le havre de paix. Il n’est pas une « invention » chrétienne de Noël

AU COURS DES SIECLES

Antiquité 

Les Celtes considéraient le 24 décembre, comme le jour de la renaissance du Soleil. Ils avaient coutume d’associer un arbre à chaque mois lunaire, ils avaient dédié l’épicéa, qui était l’arbre de l’enfantement, à ce jour-là.

Quant aux Romains, ils décoraient leur foyer de branches de sapin lorsqu’ils fêtaient Saturne: durant cette période du 17 au 24 décembre, les esclaves prenaient la place de leurs maîtres qui devaient les servir à table….

Les Scandinaves plaçaient un sapin devant leurs abris pour que les esprits les protègent du grand froid…

Le christianisme va amplifier la symbolique en lui donnant les diverses valeurs chrétiennes liées à la naissance du Christ et tant que « renouveau »…

Moyen-Age et Renaissance 

Au XIe siècle, les fidèles avaient coutume de présenter des scènes appelées Mystères, dont celle du Paradis. Il représentait à l’origine l’Arbre d’Eden dans les mystères joués la veille de Noël sur les bords du Rhin. L’arbre du Paradis était souvent symbolisé par un sapin garni de pommes rouges.  Chaque fruit suspendu sur l’arbre représentait un pêché d’Adam et d’Eve. 

Au XIIe siècle la tradition du sapin apparait en Europe. Il est très répandu en Alsace et dans la région de Bâle. On commence à voir des premiers sapins illuminés. Comme la cire était coûteuse, on plaçait des coquilles de noix remplies d’huile à la surface de laquelle une petite mèche flottait ou des chandelles souples que l’on nouait autour des branches.

Officiellement, L’Eglise considérait que l’arbre de noël était une réminiscence trop puissante du rite païen et franc-maçon et tolère à peine son usage lors des fêtes du solstice d’hiver, où l’on décorait un arbre, symbole de vie, avec des fruits, des fleurs, du blé, ce jusqu’au milieu du XXe siècleAu cours du XVe siècle, les fidèles commencent installer le sapin dans leurs maisons, le 24 décembre, jour de la fête d’Adam et Ève. Jusqu’à présent, on décorait les maisons avec des branches coupées 3 jours avant Noël.  Il existe également des documents attestant d’une fête le 24 décembre 1510 à Riga en Lettonie où des marchands dansaient autour d’un arbre décoré de roses artificielles avant de le brûler. C’est en 1521 que le sapin ou arbre de Noël ou encore arbre du Christ est mentionné pour la première fois en Alsace et dans la région de Bâle. Mais il est encore sans lumières. Il représente l’Arbre d’Eden dans les mystères joués la veille de Noël sur les bords du Rhin. Pour le décorer, on attachait des pommes à ses branches. En 1546, on parle sérieusement d’arbres de Noël quand la ville de Sélestat en Alsace autorise à couper des arbres verts pour Noël, au cours de la nuit de la Saint Thomas, le 21 décembre. Rapidement, la décoration du sapin va se diversifier, et à côté des pommes rouges, apparaissent les roses, symboles de la Vierge, des confiseries et des petits gâteaux ressemblant à des hosties.

La Réforme 

En 1560, en pleine Réforme, les protestants se refusent à représenter la Nativité par une crèche comme les catholiques. Ils préfèrent développer la tradition du sapin de Noël, arbre qui symbolise le paradis d’Adam et Eve et la connaissance du bien et du mal. Aussi, la tradition du sapin de Noël se répand dans les pays d’Europe Protestante, en Allemagne et en Scandinavie. La décoration devient plus importante et plus variée. On accroche notamment une étoile au sommet de l’arbre, symbole de l’étoile de Bethléem qui guida les Rois Mages. Peu à peu, après que la tradition se fût répandue dans les communes protestantes d’Allemagne du nord et les grandes villes le sapin se répandit dans les milieux catholiques et occupa une place de choix dans les églises des deux religions. Au XVIIIe siècle, la coutume du sapin décoré était déjà bien implantée en Allemagne, en France et en Autriche.  En France, l’arbre de Noël est introduit à Versailles par Marie Leszcynska, femme de Louis XV en 1738. Plus tard, on accrocha une étoile au sommet de l’arbre, symbole de l’étoile de Bethléem qui guida les Rois Mages. Dès lors il conquit peu à peu les communes protestantes d’Allemagne du nord et les grandes villes et occupa une place de choix dans les églises des deux religions. Son introduction au Canada se fait à la fin du XVIIIe siècle, avant même qu’il ne devienne une pratique courante en Angleterre. Il fait ensuite son apparition aux Etats Unis à la Maison Blanche. 

Les Temps Modernes

C’est au XIXe siècle que le sapin de Noël prend véritablement son essor.  Mais il est réellement popularisé par la princesse Hélène de Mecklembourg qui l’apporte à Paris en 1837, après son mariage avec le duc d’Orléans et fait décorer un sapin aux Tuileries. En 1841, le prince Albert, originaire d’Allemagne, époux de la reine Victoria, fait dresser un arbre de Noël avec ses lumières brillantes au château de Windsor. De la cour, la mode du sapin de Noël se répand rapidement chez la bourgeoisie et se propage ensuite chez les gens du peuple. À l’époque victorienne, un beau sapin de Noël devait avoir six hauteurs de branches et être posé sur une table recouverte d’une nappe de damas blanc. On le parait de guirlandes, de bonbonnières et de fleurs en papier.  Cette tradition se généralise après la guerre de 1870 dans tout le pays. Les émigrés d’Alsace-Lorraine font largement connaître la tradition du sapin aux français : « Là où il y a une famille alsacienne, il y a un sapin de Noël ». A la fin du XIXe siècle tout le pays l’a adopté C’est à partir de 1880 qu’on a pu voir les premières décorations avec des ampoules électriques aux Etats-Unis. Mais c’était tout de même rare car au début du siècle le prix d’une guirlande d’ampoules représentait un salaire hebdomadaire moyen. Il faut cependant attendre le XXe siècle pour les pays catholiques comme l’Italie ou l’Espagne l’adoptent… Désormais, les guerres de religions ont disparu et chaque foyer célèbre un Noël œcuménique avec le sapin et la crèche.

De nos jours, la Tradition fait place à la Décoration

Les divers éléments servant à l’ornementation furent d’abord conçus à la maison, avant d’être produits en industrie.

Au milieu du XVIIe siècle, l’illumination du sapin se faisait au moyen de petites bougies.

Elles sont remplacées, au début du XXe siècle, par des ampoules électriques. D’autres variantes, tels les sapins extérieurs et artificiels, apparaîtront au tournant du XXe siècle.

 

Jusque dans les années 1950 c’est l’Allemagne et les pays d’Europe de l’est qui restent le cœur de production des ornements d’art. Les artisans travaillaient de nombreux matériaux comme le verre soufflé, filé, moulé, le métal, la cire et le bois. On fabrique aussi des petits personnages en coton, des cheveux d’anges métalliques d’origine lyonnaise.

La boule de Noël

La boule de Noël qui décore les sapins est née à Meisenthal en Moselle : traditionnellement, on y accrochait des pommes mais en 1858, l’hiver fut si rigoureux qu’il n’y eu plus de pommes. Un artisan verrier eut l’idée pour donner quand même un peu de joie à la fête de créer des boules représentant une pomme et d’autres fruits.

Aujourd’hui, le sapin est décoré de guirlandes colorées, de bougies électriques et de boules représentant des fruits avec, au sommet, l’étoile de Bethléem.

Un peu de botanique

En botanique, au sens strict, on distingue le sapin de l’épicéa. En général, le sapin de Noël est un épicéa mais on trouve parfois sur les marchés de Noël des vrais sapins. Le sapin se distingue par ses feuilles aux deux bandes blanches sur le dessous. C’est pourquoi il porte le nom officiel d’abies alba (sapin blanc). Ses feuilles sont plus grandes, plus vertes et plus résistantes que celles de l’épicéa. Le nom consacré de l’épicéa est picea abies (épicéa sapin). Le premier terme désigne le genre, le second l’espèce. Ce sont donc deux genres différents : le premier appartient au genre sapin, le second au genre épicéa, mais l’espèce est le sapin ! Aujourd’hui, le sapin de Noël classique est essentiellement un épicea (Picea abies) mais en raison de la chute plus rapide de ses aiguilles on lui préfère le Sapin de Nordmann (Abies nordmanniana), bien plus cher. D’autres variétés intermédiaires sont proposées en jardinerie comme le sapin de Corée (Abies koreana) ou encore l’épicea de Serbie (Picea omorica).  Les toutes premières décorations en forme de boule de Noël étaient constituées de fruits (pommes, oranges …) auxquels on ajoutait des petits motifs en papier et des hosties non consacrées.Dans les années 1830, à Lauscha (Allemagne) on produisait des « kugels » (boules de verre) qui étaient destinées à protéger la maison des mauvais esprits. C’est un souffleur de verre (resté anonyme ?) qui, au milieu du XIXe siècle, a créé les boules en verre de Lorraine et de Bohême soufflé et peintes à la main les plus appréciées.

En Alsace on raconte qu’à la suite d’une mauvaise récolte de pommes en Alsace et d’une grande sécheresse qui priva les sapins de fruits cette année là , un verrier de Strasbourg qui venait de Goetzenbruck eut l’idée de créer des décorations pour embellir ces sapins, à Noël et de les remplacer par des boules de verre !

Les verriers décidèrent alors de confectionner des pommes et des noix… en verre et constatèrent que le résultat dépassait leurs espérances. L’idée plut tellement qu’un artisanat se développa. Les premières étaient apparemment argentées.

A partir de ce jour, ces décorations inattendues se propagèrent avec succès bien au-delà de l’Alsace et petit à petit donnèrent naissance à la fameuse boule de Noël.

C’est ainsi que dans les Vosges du Nord les verriers de Meisenthal dont la verrerie était plutôt spécialisée dans le verre optique. produisit donc également des boules décoratives dès 1857 et ce jusqu’en 1964 et furent à l’origine de l’industrie de ce décor de Noël.

Ils s’établirent pour pratiquer leur art arrivé au sommet au début du siècle dernier. Ici, toutes les conditions idéales étaient réunies pour fabriquer le verre : l’eau pure, le sable, le bois et la fougère. Chaque année à l’approche de Noël, les verriers décoraient leur sapin avec des petites pommes rouges et les noix de leurs vergers.

Un petit tour à Meisenthal vous instruira. Et vous fera retrouver votre âme d’enfant ! Lorraine de cœur

On trouve facilement le bâtiment central du site verrier : il se trouve derrière un sapin géant, décoré de merveilleuses boules en verre.

 

Mots-clés : , , , , , , ,

Les couronnes de Noël

Classé sous NOEL — isthmialemag @ 14 h 39 min

Le saviez-vous?

Cette déco nous vient d’Allemagne Elle était posée à l’horizontale en Centre de table ornée de 4 bougies rouges pour les 4 dimanches de l’avent.

On en allume une par dimanche. 

Classiques : du bois, du rouge et du vert et de l’or

C1 classique

Au moment de la guerre les couronne sont devenues verticales. Aujourd’hui on fait tout et n’importe quoi 

Mais c’est plutôt joli sur une porte d’entrée  ou sur un mur.

Alors pourquoi pas!

C7 orchidees

Mes couronnes: moi j’aime le simple et l’or

C4 macouronnedore1 C5 macouronnedore2

Manque d’inspiration? En voici quelques modèles 

 

 

 

Couronne message de vœux ou cartes

C6 messagedevoeuxrougesetblancs

Tendance Déco naturelle

Chic et choc: Orchidées et tulipes

C8 materiel351202

 

Pour créer cette couronne de Noël, il vous faut : - une couronne sèche artificielle, garnie d’une base de branchages et de baies - des tulipes perroquet ‘feu’ - quelques fruits d’hibiscus - de petites orchidées Wanda - quelques fleurs de cire

Tendance écolo Naturelles : Base en bois flotté, clous, pommes de pins, piments rouges … Mousse, lichen, pommes de pin, lierre, fleurs de bruyères

Toute simple et très naturelle à réaliser avec des branches, des fruits d’automne

C9 londresqueenannsgate

 

Cette couronne de l’Avent naturelle est très tendance pour son côté écologique

Tendance Souvenirs de vacances  mais respect de la tradition

C10 souvenirdevacances

Rouge et blanc avec les 4 bougies en centre de table

C2 classique

C3 classiquedore

 

Naturelles mais un peu décalées partiellement naturelles

Couronne papillon  une créativité récup’ et décalée.

 C11 papillons C12 papillon

 

Cette couronne de noël, dont la base est une couronne de polystyrène expansé recouvert d’un tissu soyeux, se construit autour d’un fil de fer galvanisé moyen sur lequel des perles fantaisie sont enfilées, des barrettes de petites filles pincées et des papillons en plastique collés. Sont ajoutés des éléments argentés, fleurs et boule de noël. 

C13 patchwork

Tendance gourmande: Bonbons papillotes friandises et brioche

C14 bonbons

Pour celle-ci vous attendrez janvier

C15 briocheencouronnedelavent848301

 Tendance Alsace

C16 alsace600

Chez nos amis belges 

Autour de la Grand-Place, les bâtiments se parent également d’habits de fête.  Comme ici, Galerie de la Reine.

La tradition veut qu’on accroche une couronne de feuilles de houx mêlées à des feuilles de laurier, de lierre, de brindilles de sapin, etc. à l’entrée de la maison. On la complète de bougies qu’on allume une par une chaque dimanche de l’avent.

Elle est la survivance d’un symbole solaire d’autrefois : la roue. Quand le soleil décline (solstice d’hiver) la couronne rappelle qu’il reviendra.

Enfantine et ludiques: petites décos de noël retirées du sapin

C17 rubansetboulesC18 ludique

 

So british, plutôt classiques  Les Couronne anglaises sont très souvent très rouge et vert. Mais pas toutes

C19 anglaise2 C20 anglaise1 C21 anglaise3 C22 londresqueenannsgate2

Célestes  Avec des plumes : un boa pour la neige et des anges 

C23 ange37 C24 plumes4 C25 plumes C26 plumes3 C27 plumes2

Mots-clés : , , , ,

4 décembre – La Sainte Barbe

Classé sous NOEL — isthmialemag @ 13 h 10 min

 

Le blé de La Sainte Barbe

Le 4 décembre, il existe une tradition en Provence. Il ne faut pas oublier de planter du blé et des lentilles, à l’occasion de la Ste Barbe.

Ces petits pots de blé et de lentilles devraient nous procurer abondance et prospérité pour l’année à venir !

N’oubliez pas de planter votre blé qui porte chance pour toute l’année.

Pour moi, c’est chose faite, je ne faillis pas à la tradition, mais non sans une certaine inquiétude. Il m’est arrivé en effet de constater que blé raté égale année sans blé !!! Alors, si vous avez peur, ne le faites pas J

Un petit conseil pour le réussir

La veille au soir mettez les grains à tremper dans de l’eau à température ambiante et laissez  tremper toute la nuit.

Pour le semer, vous avez le choix: Sur du coton mouillé selon la tradition. Ou dans la terre, je préfère.

Couvrez-le avec du film transparent jusqu’à germination.

La sainte Barbe

Afin de ne jamais oublier Sainte Barbe, les provençaux plantent du blé dans 3 coupelles, le jour de la Sainte Barbe (transformée par l’église en 1969 en Sainte Barbara), le 4 décembre.

C’est là le début réel des fêtes calendales (de Noël) en Provence.

Lors du  GROS SOUPER, trois coupelles de blé sont disposées sur la table.

Les trois coupelles représentent la trinité, que l’on retrouve également parmi d’autres traditions provençales.

La tradition veut que si le blé est bien germé le 25 décembre, la moisson suivante sera bonne.

On dit également à cette occasion : « Quand lou blad vèn bèn, tout vèn bèn ! »

Si vous souhaitez faire pousser du blé, il faut faire germer du blé dans des coupelles couvertes de cotons humides.

Vous trouverez aisément des petits sachets de blé dans toutes les boulangeries au profit d’œuvres humanitaires, ou alors pendant la FOIRE AUX SANTONS de Marseille.

Veillez tous les jours à humidifier le coton, sans noyer les graines.

Un petit conseil tout de même : de nos jours, pour avoir du blé bien germé le jour de Noël, ne le plantez plus le jour de la Sainte Barbe, mais avec une semaine de décalage (dû aux températures élevées dans nos maisons actuelles)… sinon, le jour de Noël, votre blé aura trop grandi et retombera sur lui-même, et vous serez alors obligé de le maintenir artificiellement avec de petits rubans ! Extrait du site :  Découvrir les traditions provençales

- C’ est tout à fait vrai. Mais je n’aime pas changer la date.

Mais qui est Sainte BARBE ?
Elle est la patronne de nombreuses corporations et métiers (artilleurs, artificiers, mineurs, carriers, sonneurs, carillonneurs et Sapeurs-Pompiers..)

Dans le Nord-Pas-de-Calais, les anciennes communes minière prépare le 4  décembre, le jour de la Sainte Barbe.  Cette fête est l’une des dates les plus importantes du calendrier minier. De la légende à la tradition, Sainte-Barbe occupe, encore aujourd’hui, une place centrale dans la mémoire des mineurs.

A  l’occasion de la Fête de la Sainte-Barbe, de nombreuses animations sont programmées. En savoir plus ici

 

Mots-clés : , , , , , ,
12

Le Journal du Grand Changement |
Le Monde Ferroviaire |
Laclassedepikou |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Les Chroniques de Naima
| Armentières Actualités
| Vertus des pierres